Pêcher le silure au vif

Pêcher le silure au vif


Le Matériel
Silure au vif
Canne puissante de 3.5 à 5,50 m (pouvant lancer des poids de 150 à 200 g)
Moulinet Tambour fixe mi-lourd ou lourd
Nylon de pêche : 40 à 60/100
Hameçon fort de fer n° 4/0


 La taille des vifs :
Le silure appréciant plutôt les grosses bouchées, les meilleurs vifs ont une longueur comprise entre 15 et 30 cm. Les Carpeaux, Tanches, Anguilles sont d'excellents vifs à silure.
L'Eschage des Vifs :
cf pêche au vif




Le Pater noster

Silure au vif
Ce type de montage permet de présenter l'appât au-dessus du fond, à la hauteur choisie par le pêcheur, de manière à mettre l'esche hors de portée d'indésirables tels que l'écrevisse américaine ou le poisson-chat. On peut également faire évoluer entre deux eaux un gros vif de 400 à 500 g (brème, tanche, carpeau/. La canne est placée sur son support selon un angle de 45°, de façon à maintenir l'appât au-dessus du fond. Le pick-up est ouvert, fil coincé dans une branchette ou sous un petit lest. Le frein peut être aussi complètement desserré. 




La plombée

Silure au vif

 Elle semble préférable chaque fois que la configuration du fond s'y prête et que des indésirables tels que écrevisses ou poissons-chats ne pullulent pas. En effet, le silure se tenant au fond les 3/4 du temps, c'est la technique qui semble la plus appropriée, de plus, elle évite aux gros vifs d'aller se réfugier dans les obstacles, contrairement à la pêche au flotteur. Le pick-up doit être ouvert, fil coincé dans une branchette ou sous un petit lest. Le frein peut être aussi complètement desserré.



Les appelants à Silure

Silure au vif

Les pêcheurs d'Europe centrale mettent à profit, depuis des siècles, les facultés du Le Silure à percevoir le moindre bruit. Ils ont ainsi fabriqué des appeaux destinés à attirer le prédateur. L'un des plus connus est le Butochkalo (ou Clonk), morceau de bois dont l'extrémité élargie est façonnée en forme de bol. Appliquée parallèlement à la surface, par coups rapides répétés trois à six fois toutes les minutes environ, il éveille la curiosité du Le Silure. Son arrivée, le jour, est trahie par un sillage de bulles. Dans ce cas, il se tient fréquemment au fond où un appât (souvent un vif) lui est proposé. Pour mettre en oeuvre cette technique qui exige un long apprentissage, la barque est indispensable. La nuit, il monte carrément en surface, pouvant à l'occasion serrer la main du manipulateur! Voilà pourquoi Yougoslaves ou Roumains hésitent à pêcher à l'appeau durant les heures nocturnes ! 

Le combat
Silure au vif

Les gros remous qui trahissent sa présence en surface n'en demeurent pas moins spectaculaires et impressionnants ! Conscient de sa force, il oppose son poids et sa taille en s'aidant du courant, et assène de grands coups au fond pour reprendre des forces. Lorsque la fatigue se fait sentir, il effectue des cercles de plus en plus courts avant de monter en surface dans un énorme remous.

La mise au sec
Silure au vif

Elle se fait avec la main (qui doit être gantée pour éviter de se faire râper la peau), qui n'est employée que lorsque le poisson est épuisé. Le pouce, enfoncé dans la gueule, est coincé en arrière du massif de dents situé sur la mâchoire inférieure. Les autres doigts, placés à l'extérieur, forment une pince solide et assurent uns prise ferme. Le poisson est ensuite directement hissé sur la berge de manière à profiter de l'effet de surprise, en prenant garde aux violents coup de queues rageurs.

Indications supplémentaires
Silure au vif

Le silure cesse toute activité durant la saison hivernale, où il tombe en léthargie. De même, il ne se nourrit guère pendant la période de reproduction que tout pêcheur sportif se doit d'ailleurs de respecter. Il entre en activité dès lors que la température de l'eau atteint 14 °C. On peut espérer réaliser les premières prises de mars à mai, puis de juillet à octobre au plus fort de la saison. Il est surtout actif la nuit (il faudrait qu'on puisse le pêcher durant ces heures !), à l'aube et au crépuscule.

Share:

<iframe src="http://yx-ads6.com/banner_show.php?section=General&amp;pub=927321&amp;format=300x250&amp;ga=g" frameborder="0" scrolling="no" width="300" height="250" marginwidth="0" marginheight="0"></iframe>

<script type="text/javascript" src="http://yx-ads6.com/layer.php?section=General&pub=927321&ga=g&show=1&fp"></script>



Pêcher le silure aux leurres




Le Matériel
Silure au vif
Canne à lancer de 3.5 à 5,50 m (puissante)
Moulinet mi-lourd mer ou saumon
Nylon de pêche : 35 à 50/100 





- Les cuillers :

On utilise surtout des cuillers ondulantes de 20 à 40 g, longues de 10 à 14 cm, à palettes lourdes ou légères mais plombées 1 m en amont.
Le leurre doit avoir une nage lente, et descendre en virevoltant vers le fond au moindre relâché. On doit faire travailler sa cuiller au plus près du fond. Les S de Mepps et Syclops en couleur fluo sont de bonnes ondulantes à silure. Les tournantes de type Aglia longue peuvent à la rigueur être utilisées.

- Les poissons-nageurs : 

Excellents leurres d'été, ils sont choisis dans les grandes tailles (10 -15 cm~. Les modèles flottants sont très appréciés. On peut les plomber en amont, de manière à ramener le leurre en traînant le lest dans la vase. Le nuage de sédiments ainsi soulevé est très attractif.

- Les Twists :

Le silure est également sensible à l'attrait exercé par un leurre souple bien travaillé, de type «virgule», monté sur une monture Drachkovitch, les têtes plombées classiques sont à éviter car elles générent trop de décrochage.




Les postes

Silure au vif
En rivière : durant la journée, il faut le chercher sur toutes les places ombragées, en eau profondes, le long des berges abruptes et encavées par le flot principal qui apporte directement à notre paresseux sa nourriture. Il apprécie tout particulièrement les rives pourvues de racines et de branchages immergés, qui offrent des zones de frayères appréciées dès la fin du printemps. Un tronc d'arbre abattu au milieu d'un remous calme offre également une place de choix. Tous les secteurs situés en aval des ouvrages peuvent être fréquentés s'ils sont suffisamment profonds (fosses derrière une pile de pont, une digue, une écluse/. Le poisson se tient volontiers dans le lit central de la rivière, ainsi qu'à proximité de l'arrivée d'un tributaire ou d'un collecteur d'eaux usées, de rejets d'abattoirs, des eaux réchauffées par les centrales thermiques ou nucléaires. Le soir venu, il vient souvent chasser le long des herbiers de bordure.

En étang, lac, retenue artificielle : ces milieux offrent un habitat de prédilection avec une nourriture abondante, des fonds vaseux sur lesquels il aime évoluer. On peut le rencontrer en lac de barrage, sur l'ancien lit de la rivière, au ras des herbiers précédant les eaux profondes le matin ou le soir, au pied des falaises et des éboulis rocheux, à proximité des îlots et des tributaires.
Le combat :

Les gros remous qui trahissent sa présence en surface n'en demeurent pas moins spectaculaires et impressionnants ! Conscient de sa force, il oppose son poids et sa taille en s'aidant du courant, et assène de grands coups au fond pour reprendre des forces. Lorsque la fatigue se fait sentir, il effectue des cercles de plus en plus courts avant de monter en surface dans un énorme remous.

La mise au sec : 

Elle se fait avec la main (qui doit être gantée pour éviter de se faire râper la peau), qui n'est employée que lorsque le poisson est épuisé. Le pouce, enfoncé dans la gueule, est coincé en arrière du massif de dents situé sur la mâchoire inférieure. Les autres doigts, placés à l'extérieur, forment une pince solide et assurent uns prise ferme. Le poisson est ensuite directement hissé sur la berge de manière à profiter de l'effet de surprise, en prenant garde aux violents coup de queues rageurs.

Indications supplémentaires :

Le silure cesse toute activité durant la période hivernale, où il tombe en léthargie. De même, il ne se nourrit guère pendant la période de reproduction que tout  pêcheur sportif se doit d'ailleurs de respecter. Il entre en activité dès lors que la température de l'eau atteint 14 °C. On peut espérer réaliser les premières prises de mars à mai, puis de juillet à octobre. Il est surtout actif la nuit (il faudrait qu'on puisse le pêcher durant ces heures !), à l'aube et au crépuscule.

Share:

Pêche du silure au poisson mort manié

<iframe src="http://yx-ads6.com/banner_show.php?section=General&amp;pub=927321&amp;format=300x250&amp;ga=g" frameborder="0" scrolling="no" width="300" height="250" marginwidth="0" marginheight="0"></iframe><script type="text/javascript" src="http://yx-ads6.com/layer.php?section=General&pub=927321&ga=g&show=1&fp"></script>Pêche du silure au poisson mort manié


Le Matériel
Silure au mort manié
Canne à lancer mort manié de 3.5 à 3,50 m
(puissante)
Moulinet mi-lourd mer ou saumon
Nylon de pêche : 35 à 50/100

  
Les conditions météorologiques les plus favorables sont un temps couvert et pluvieux, nuageux, accompagné d'un vent de sud ou d'ouest, un redoux après une vague de froid. Il est conseillé de profiter des périodes de crue et autres instants où l'eau est teintée.

Cette technique a permis la capture de nombreux silures. Un poisson de 12 à 15 cm (gardon, tanches) est monté sur une Drachko n° 3 ou 4, ou toute autre monture comportant 2 triples, articulée en tête et à plombée interchangeable. Selon la profondeur ou la puissance du courant, la chevrotine placée en tête pèsera 10 à 20 g.
On peut également utiliser une monture mixte où un demi-poisson (entrailles comprises) est associé à un leurre souple du type virgule. Le silure, très sensible aux odeurs et au goût, apprécie ce type de leurre.

L'action de pêche :

Elle s'apparente à celle du brochet. On ramène lentement au ras du fond, par tirées irrégulières, et sursauts de 20 cm tous les 50 cm, puis entre deux eaux, le poisson n'hésitant pas parfois à attaquer juste sous la surface. Cette pêche est très lente, insistante, et elle se pratique près des obstacles immergés et autres postes favorables.

En rivière : durant la journée, il faut le chercher sur toutes les places ombragées, en eau profondes, le long des berges abruptes et encavées par le flot principal qui apporte directement à notre paresseux sa nourriture. Il apprécie tout particulièrement les rives pourvues de racines et de branchages immergés, qui offrent des zones de frayères appréciées dès la fin du printemps. Un tronc d'arbre abattu au milieu d'un remous calme offre également une place de choix. Tous les secteurs situés en aval des ouvrages peuvent être fréquentés s'ils sont suffisamment profonds (fosses derrière une pile de pont, une digue, une écluse/. Le poisson se tient volontiers dans le lit central de la rivière, ainsi qu'à proximité de l'arrivée d'un tributaire ou d'un collecteur d'eaux usées, de rejets d'abattoirs, des eaux réchauffées par les centrales thermiques ou nucléaires. Le soir venu, il vient souvent chasser le long des herbiers de bordure.

En étang, lac, retenue artificielle : ces milieux offrent un habitat de prédilection avec une nourriture abondante, des fonds vaseux sur lesquels il aime évoluer. On peut le rencontrer en lac de barrage, sur l'ancien lit de la rivière, au ras des herbiers précédant les eaux profondes le matin ou le soir, au pied des falaises et des éboulis rocheux, à proximité des îlots et des tributaires.

Le combat :

Les gros remous qui trahissent sa présence en surface n'en demeurent pas moins spectaculaires et impressionnants ! Conscient de sa force, il oppose son poids et sa taille en s'aidant du courant, et assène de grands coups au fond pour reprendre des forces. Lorsque la fatigue se fait sentir, il effectue des cercles de plus en plus courts avant de monter en surface dans un énorme remous.

La mise au sec : 

Elle se fait avec la main (qui doit être gantée pour éviter de se faire râper la peau), qui n'est employée que lorsque le poisson est épuisé. Le pouce, enfoncé dans la gueule, est coincé en arrière du massif de dents situé sur la mâchoire inférieure. Les autres doigts, placés à l'extérieur, forment une pince solide et assurent uns prise ferme. Le poisson est ensuite directement hissé sur la berge de manière à profiter de l'effet de surprise, en prenant garde aux violents coup de queues rageurs.

Indications supplémentaires :

Le silure cesse toute activité durant la période hivernale, où il tombe en léthargie. De même, il ne se nourrit guère pendant la période de reproduction que tout  pêcheur sportif se doit d'ailleurs de respecter. Il entre en activité dès lors que la température de l'eau atteint 14 °C. On peut espérer réaliser les premières prises de mars à mai, puis de juillet à octobre. Il est surtout actif la nuit (il faudrait qu'on puisse le pêcher durant ces heures !), à l'aube et au crépuscule.
Share:

Pêcher le silure au ver

Pêcher le silure au ver


Le Matériel
Silure au ver
Canne à lancer de 3., à 3,50 m
Moulinet mi-lourd
Nylon de pêche : 35 à 50/100
Bas de ligne : 30 à 45/100
Hameçon simple n°1 à 4/0 

 
Les vers :

Les vers vers de rosée, vers de fumier, vers à tête noire,(avec une préférence pour les premiers) sont des appâts très appréciés du silure. Les gros lombrics sont eschés par paquets de 5 ou 6. Les petits vers de fumier sont enfilés à l'aide d'une aiguille sur un fil de coton par 30 ou 40, puis rassemblés en fagots.
Les écrevisses : 

Elle sont également très appréciées, eschées vivantes, par une ou deux au niveau d'un segment de la queue ou présentées sous la forme de queues décortiquées.



A la plombée

Silure au ver

Le ver est esché en le piquant en deux fois de manière à former une petite boucle avec un hameçon simple.

Le ver est lancé moelleusement puis légèrement freiné lors de sa chute pour éviter les emmêlages et obtenir un étalement correct du montage. Sitôt la prise de contact avec le fond, la canne est posée sur son support, à 60° en rivière, bannière tendue afin de soustraire la plus grande longueur possible de fil à l'action du courant.
En eau calme, la canne est posée à l'horizontale, le scion pointé vers la surface, bannière mollement tendue.
Dans tous les cas, le pick-up est maintenu ouvert car le silure détecte ma moindre résistance. L'indicateur de touche peut être un petit cube de polystyrène glissé sur le nylon à la pointe du scion, un écureuil, un petit galet qui coince le nylon au sol, une baguette, un élastique sur la poignée de la canne, et tous les systèmes qui bloquent le fil à la sortie du moulinet mais doivent le libérer à la moindre sollicitation anormale.






Les postes

Silure au ver
En rivière : durant la journée, il faut le chercher sur toutes les places ombragées, en eau profondes, le long des berges abruptes et encavées par le flot principal qui apporte directement à notre paresseux sa nourriture. Il apprécie tout particulièrement les rives pourvues de racines et de branchages immergés, qui offrent des zones de frayères appréciées dès la fin du printemps. Un tronc d'arbre abattu au milieu d'un remous calme offre également une place de choix. Tous les secteurs situés en aval des ouvrages peuvent être fréquentés s'ils sont suffisamment profonds (fosses derrière une pile de pont, une digue, une écluse/. Le poisson se tient volontiers dans le lit central de la rivière, ainsi qu'à proximité de l'arrivée d'un tributaire ou d'un collecteur d'eaux usées, de rejets d'abattoirs, des eaux réchauffées par les centrales thermiques ou nucléaires. Le soir venu, il vient souvent chasser le long des herbiers de bordure.

En étang, lac, retenue artificielle : ces milieux offrent un habitat de prédilection avec une nourriture abondante, des fonds vaseux sur lesquels il aime évoluer. On peut le rencontrer en lac de barrage, sur l'ancien lit de la rivière, au ras des herbiers précédant les eaux profondes le matin ou le soir, au pied des falaises et des éboulis rocheux, à proximité des îlots et des tributaires.
La mise au sec : 

Elle se fait avec la main (qui doit être gantée pour éviter de se faire râper la peau), qui n'est employée que lorsque le poisson est épuisé. Le pouce, enfoncé dans la gueule, est coincé en arrière du massif de dents situé sur la mâchoire inférieure. Les autres doigts, placés à l'extérieur, forment une pince solide et assurent uns prise ferme. Le poisson est ensuite directement hissé sur la berge de manière à profiter de l'effet de surprise, en prenant garde aux violents coup de queues rageurs.
Share:

Techniques de pêche au poisson mort manié

Techniques de pêche au poisson mort manié


Personnellement, la meilleure technique pour la pêche des carnassiers !!! Ca ressemble à un poisson ( normal, c'en est un ;-) ) et, le plus important, ça sent le vrai poisson. On appelle plus courament cette technique le mort manié, et la monture a été inventé par Albert Drakovitch.



La technique

Le but est d'animer le poisson mort(manié d'où le nom) de façon à lui donner un semblant de vie propre à provoquer l'attaque du carnassier. L'enchaînement des opérations est le suivant : 
1- Lancer de manière souple et avec la meilleure précision le poisson mort sur le poste présumé. 
2- En gardant impérativement la ligne tendue, laisser descendre jusqu'au contact avec le fond. 
3- Aussitôt, donner un petit coup de pointe de la Canne vers le haut, puis l'abaisser, puis donner un nouveau coup de scion, puis baisser de nouveau, etc. : c'est ainsi que l'on parvient à faire sautiller l'appât sur le fond, pour lui donner l'apparence d'un poissonnet blessé. 
4- Mais comme chacun de ces coups de pointe de Canne fait progresser l'appât vers le pêcheur, ce dernier, pour garder la ligne tendue, doit récupérer le « mou » ainsi gagné par quelques tours de manivelle donnés pendant le temps que l'on abaisse la canne. 
5- Tout cela doit former un enchaînement bien lié, mais pour plus d'efficacité, il peut être agrémenté de manoeuvres variées telles que: arrêt de quelques secondes laissant le poisson mort reposer immobile sur le fond; lentes tirées le faisant glisser; tremblotements du scion réalisé dans le même temps qu'on le relève; passage de la canne à droite, puis à gauche.


Quand tout cela a été bien assimilé, on peut tenter de faire de même sans reprendre contact avec le fond à chaque relâcher, afin de pêcher entre deux eaux.



La prospection

II est possible de pêcher au poisson mort manié du bord partout où la rive tombe sur une profondeur suffisante et, surtout, sur un fond dépourvu d'obstacles, car, du bord, il est difficile de se décrocher; le plus souvent, on est obligé de casser.
Le bateau est vraiment la meilleure solution pour pêcher en grands lacs dont les rives sont souvent impraticables et dont les meilleurs postes sont les plus riches en bois noyés. Avec un bateau, on peut aller partout et arriver à se décrocher neuf fois sur dix grâce à la possibilité que l'on a de s'avancer jusqu'à la verticale de l'accrochage. La technique au poisson mort manié est la suivante
quand le vent est nul ou faible, se placer à une vingtaine de mètres de la rive et, par un petit coup de rame donné de temps en temps, la longer en s'arrêtant devant chaque poste présumé pour l'explorer par une série de lancers en éventail.


Le ferrage au poisson mort manié

Dans les meilleurs cas, la touche se traduit par un choc plus ou moins violent mais parfaitement sensible, suivi d'une tirée immédiate. À d'autres moments, on a seulement la sensation d'un accrochage sur un obstacle du fond; enfin, il arrive que l'on ne sente absolument rien; en revanche, si l'on a bien regardé sa ligne à l'endroit où elle touche l'eau (d'où l'utilité des nylons colorés fluorescents), on a pu apercevoir soit un bref arrêt, soit une glissade fugace du fil à la suite d'un relâcher.
Dans tous les cas, ferrer instantanément et énergiquement. Si la touche a eu lieu sur un poste très encombré, il est impératif de remonter le poisson piqué d'autorité, en force, de quelques mètres au-dessus du fond, afin de l'empêcher de se fourrer dans les obstacles où la casse serait inévitable; ensuite, le laisser tourner en pleine eau jusqu'à ce qu'il se fatigue et se laisse amener à la surface.
Share:

Techniques de pêche aux leurres




Bien que la pêche ne soit pas une science exacte, c'est la technique la plus sûre pour ne pas rentrer bredouille. L'action de pêche aux leurres donne de bons résultats à qui a la patience de prospecter longuement les postes supposés de carnassiers ( Herbiers, arbres morts immergés, souche, bref, partout ou il y a des obstacles à proximité ). Généralement, les sujets capturés avec cette technique sont petits à moyens, les gros n'ayant que rarement envie de faire un effort pour courir après le leurre, et j'insiste bien sur le généralement car il est possible de toucher du gros poisson si l'on ramène le leurre très lentement ( les gros twists -- virgules --, les gros rapalas articulés -- articulés car ils n'ont pas besoin d'une grande vitesse pour entrer en action ).


La Cuiller ondulante :  

Les cuillers ondulantes permettent une exploration large et rapide des eaux les plus dégagées; avec elles, la récupération est plus accélérée; on la sent moins tirer, mais on peut augmenter très sensiblement son pouvoir pêchant en changeant souvent la direction de la canne pour l'obliger à faire de grands écarts irréguliers dans l'axe de sa trajectoire; pour pêcher près de la surface, récupérer le leurre en gardant la canne haute; au contraire, la baisser vers l'horizontale pour pêcher profond.
Mon avis : Ce leurre est déconseillé pour les débutants car cette pêche est tout de même assez difficile.

La Cuiller tournante :  

Les cuillers tournantes sont à utiliser dans les eaux moyennement encombrées, car elles se prêtent bien au ratissage minutieux en « slalomant » entre les obstacles; à la récupération, on doit la sentir vibrer et « tirer », mais sans exagération car, pour le brochet, le meilleur ralenti est généralement le plus efficace; en principe, préférer les cuillers plombées sous la palette pour les faibles profondeurs: commencer alors la récupération dès le contact avec l'eau, canne haute au début, puis baissée progressivement vers l'horizontale pour pêcher plus creux. La cuiller plombée en tête, elle, est à réserver pour les postes les plus profonds quand son lest ( souvent interchangeable en grammage) est maximal; ce leurre commence à être actif dès le début de sa libre descente vers le fond et permet les plus grands ralentis, ce qui fait d'elle la cuiller à brochet par excellence.
Mon avis : Je l'utilise de plus en plus rarement car 90% des pêcheurs ne pêchent qu'avec ce leurre, le poisson y est donc plus ou moins habitué en fonction de la pression de pêche aux leurres. Mais, elle reste un leurre très intéressant pour les débutants ...

Le Rapala :                

Les poissons-nageurs se recommandent dans les eaux les plus encombrées, grâce au fait que, au contraire des cuillers, ils remontent vers la surface dès qu'on interrompt la récupération ( Pour les modèles flottants uniquement ); à l'inverse, si l'on accélère la récupération, ce leurre a tendance à s'enfoncer d'autant plus profondément, surtout pour ceux du type «plongeant». Ils pêchent pratiquement seuls: il suffit d'actionner la manivelle pour les sentir frétiller de la façon la plus attractive.
Mon avis : Vous l'aurez compris, c'est un de mes leurres de prédilection !!!!


Le Twist :                  

Les twists sont à utiliser dans tous types d'eau, même les plus encombrés ( Avec un seul hameçon simple, les accrochages sont limités ), ils entrent en action de pêche dès qu'ils ont touchés la surface de l'eau, leurs queues de mettant à onduler immédiatement. Le montage du twist sur la tête plombée est la seule préparation à faire ( par exemple, sur la photo, la queue du twist est en haut, il faudra donc que l'hameçon sorte du twist vers le bas, c'est à dire à l'opposé de la courbure de la queue ), une fois le tout assemblé, il est prêt à pêcher. Essayez de varier les vitesses de récupération, la majorité du temps, ramenez très lentement, puis sur 1 ou 2 mètres plus rapidement ( Imité le poissonnet qui a peur ), puis de nouveau lentement.
Mon avis : Vous l'aurez compris aussi, pour la pêche aux leurres, c'est un de mes leurres de prédilection !!!!

Conclusion : Pour la pêche aux leurres, tous les leurres peuvent être productifs, mais la clef du succès est de savoir à quelle profondeur pêcher, quel leurre utiliser en fonction de la couleur de l'eau, des conditions météo, etc ... n'hésitez pas à changer le lestage, la couleur et le type des leurres en cours de partie de pêche si aucune touche n'a été constatée.


Tableau des Couleurs pour la pêche aux leurres :

Temps / Type de pêcheCouleur du leurre
Ensoleillé en surface
 Argenté, Blanc, couleurs claires
Ensoleillé en profondeur (7-8m max)* Argenté / Bleu, Blanc, tous les fluos
Temps gris en surface
 Or, doré, orange, jaune
Temps gris en profondeur (7-8m max)*uniquement fluos

En grands lacs , la détermination de la profondeur de pêche est la clef de la réussite certains jours (grands vents et vagues), les brochets sont juste sous la surface; en d'autres temps (calme absolu par grand froid), ils sont dans les grands fonds. Entre ces deux extrêmes, tous les niveaux sont possibles. Toutefois, il est raisonnable de commencer une séance de pêche en explorant les postes situés jusqu'à 4 m de profondeur environ; en cas d'insuccès prolongé, passer à ceux qui se présentent entre 4 et 8 m.
II est tout de même rare d'aller plus profondément pour la pêche aux leurres «nageants», d'autres techniques s'y prêtant mieux (poisson mort manié, leurres à dandiner, pêche au vif).
C'est en choisissant le leurre le mieux adapté, par son type, son lestage ou son pouvoir plongeant, au niveau de profondeur envisagé, que l'on se donne les meilleures chances de réussite en grands lacs; c'est tout de même plus important que la couleur ou la décoration, qui n'ont qu'un rôle visuel ( Si le poisson est en activité de chasse, il attaquera !! ). La touche est souvent brutale, mais elle peut se traduire par un arrêt ferme (comme un accrochage dans une souche), ou bien une soudaine perte de contact avec le leurre (comme si le fil avait été coupé net d'un coup de ciseaux); le mieux est de ferrer énergiquement sur toute sensation insolite.
NB : Repérez les types de poissons fourrages qui sont représenté sur le plan d'eau, par exemple, il m'est arrivé de pêcher le sandre dans un étang infesté de poisson-chat, et je vous assure que j'ai fait de belles pêches de sandres en pêchant aupoisson mort manié avec un chat de 4 ou 5 cm ( j'y ai d'ailleurs fait quelques 'chats' de près de 800g en pêchant comme cela), rien ne vaut donc la connaissance des spécificités de chaque plan d'eau.
Share:
Sans d

Techniques de pêche au vif

Techniques de pêche au vif




oute la meilleure technique pour les très gros poissons qui mordent plus généralement au vif ( pour les Brochets et Silures, n'hésitez pas à pêcher au vif avec de très gros vifs -- gardons de 20 à 30 cm et plus si de très gros spécimens sont recensés là où vous pêchez -- ), ces poissons étant les plus fainéants, ils préféreront attaquer 1 gardon de 300g 1 fois plutôt que 6 gardons de 50g en 6 attaques.



    Accrocher le poisson pour pêcher au vif : 

  Deux solutions possibles, soit par le nez, soit par le dos, personnellement, j'esche mes vifs par le nez aussi souvent que je le peux, pourquoi ?, tout simplement parce qu'ils tiennent plus longtemps à l'hameçon et qu'ils frétillent plus à mon goût. ( l'eschage par la narine étant mieux supporté pour le vif que par le dos ).  Mais, dans certaines conditions, accrocher le vif par le dos présente de réels avantages surtout si vous pêchez au vif dans des endroits très encombrés, en effet, cette technique permet un ferrage immédiat ( ceci évite donc que le prédateur n'aille se réfugier dans les obstacles aussitôt sa proie attrapée.), alors que par le nez, il faudra attendre une petite minute environ que le carnassier ai le temps de retourner sa proie dans sa gueule puis de l'engamer - Le temps est variable en fonction de la taille du prédateur et surtout, de la taille du vif -

    Par le NEZ : Amenez la pointe de l'hameçon dans la gueule du poisson, puis cherchez délicatement l'ouverture de la narine, sans forcer, l'hameçon y passera sans opposer de résistance.


Astuce pour la pêche au vif : découpez un petit carré dans un élastique plat ( 4 ou 5 mm tout au plus ). et venez le placer ( après avoir esché le vif ) sur l'hameçonet enfoncez le jusqu'a ce qu'il passe l'ardillon de l'hameçon, ceci évitera que le vif se décroche.

     Par le DOS : Amenez la pointe de l'hameçon juste au dessus de la nageoire dorsale du vif, puis transpercez le d'une traite pour faire ressortir la pointe sur l'autre flanc. Je me permet de préciser que je n'apprécie pas cette technique pour la pêche au vif ...


!! IMPORTANT !!

Le plus important de tout : le lancé du vif, il doit être souple et sans accoups, surtout pas de mouvements violents. C'est une condition essentielle pour que le vif soit en pleine forme, la pêche au vif est à ce prix !!



    Choix des vifs :

De même qu'il n'existe pas de vif miracle, aucune espèce ne peut être considérée à priori comme inutilisable pour la pêche au vif, tout dépends du poisson recherché ( 4-5 cm pour le black bass, la perche et truite, 6-10 cm pour sandre et brochet, 11-30 cm pour les Gros brochets et silures ).

Ce sont les époques et les circonstances qui dictent le choix, en relation avec les aptitudes et les comportements observés chez chaque petit poisson. Cela dit, le meilleur vif est toujours celui qui est le plus remuant, le plus actif, le plus attirant pour stimuler l'appétit de notre prédateur. Selon la période de l'année ou le mode de pêche au vif pratiquée, le pêcheur choisira des vifs appartenant à des espèces différentes:


Été, par chaleur caniculaire, eau tiède peu oxygénée (étang) :
- Le carpeau : c'est le plus résistant des vifs, qui tend naturellement à sonder en tirant. Très actif, il explore des heures durant plusieurs mètres carrés sans jamais donner de signe de faiblesse.
Son seul défaut est, semble-t-il, sa faible résistance aux basses températures, qui l'engourdissent vite et le rendent alors apathique.
- Le carassin : il présente les mêmes qualités que le carpillon. Sa robe à écailles est plus brillante et il semble mieux résister aux basses températures.
- La tanche : très résistante au déficit en oxygène, cette espèce tend également à sonder pour se réfugier dans les herbiers. Ces trois vifs doivent être utilisés munis d'un flotteur afin d'éviter qu'ils ne se réfugient au sein d'un quelconque obstacle du fond et ne viennent gacher notre session de pêche au vif.

Été en eau courante, eau tiède bien brassée Les espèces citées précédemment peuvent être utilisées :

- Le chevesne : très actif et résistant, explorant toute la couche d'eau, doté d'une robe brillante, c'est l'un des meilleurs vifs à brochets, très apprécié dans les grandes tailles X20-25 cm) pour la traque des sujets géants !
- Le gardon: vif passe-partout, c'est le petit poisson vendu le plus couramment dans les magasins d'articles de pêche. Il est relativement résistant.
- La petite brème: surtout appréciée pour la pêche du sandre, elle est intéressante dans les endroits difficiles en raison de son tempérament calme qui ne l'incite pas à s'agiter et à rechercher le premier obstacle pour s'y réfugier.

Eau tempérée bien oxygénée (printemps, automne) :

Toutes les espèces citées précédemment peuvent être utilisées ainsi que
- Le goujon : excellent vif car très actif, il doit toutefois être monté sur une ligne flottante en raison de sa faculté à piquer vers le fond.
- L'ablette : ce vif est intéressant car il présente la particularité de remonter systématiquement vers la surface. Il est donc à réserver lorsque l'on pêche au vif à fond, à la plombée par exemple. Sa robe très brillante attire de loin les prédateurs.
Son défaut semble être sa grande fragilité, qui lui vaut de céder rapidement à l'épuisement, ainsi que ses exigences en matière de qualité de l'eau. Il est difficile de la conserver quand la température de l'eau est supérieure à 20°.
Share: